Vanessa atalanta

De tes autres jolis noms, le vulcain ou l’atalante, tu as tout du commun. On te croise aux jardins fleuris et ta jeunesse au berceau des orties. Tu te dodelines chenille, livrée de noire et flanquée de jaune. Parée d’épines, pareille à une étrille, y a-t-il des sylphes à peigner dans ta faune ? TePoursuivre la lecture de « Vanessa atalanta »

Obcaecatis

Les bouteilles n’ont plus le goût de rien et les couleurs se sont fait la belle. Les oiseaux aussi sont partis à tire d’elle.Il n’y a plus rien dans le ciel, plus rien d’aérien. Mon cœur et ma tête ne sont pas d’accord. Ils se disputent à savoir qui a tort et qui a ratéPoursuivre la lecture de « Obcaecatis »

Que ma joie demeure

Et si le partage, c’était faire la part de l’âge ? N’est-ce point là histoire de savoir-faire ? Encore que celui qui excelle dans l’affaire, ce n’est pas l’adulte. C’est l’enfant en bas âge. Il ne connaît pas encore la notion de propriété ni même celle de compétition. Son empathie est invariablement innée. Il aPoursuivre la lecture de « Que ma joie demeure »

ça carbure …

« Par ailleurs, Living Carbon affirme être en train de développer une autre innovation. Cette dernière permettrait de réduire la quantité de carbone rejetée par les arbres morts en décomposition. Selon les responsables, le but est de permettre à l’arbre de capter le cuivre et le nickel dans le sol afin de détruire les champignons responsablesPoursuivre la lecture de « ça carbure … »

À l’auberge sans nom

C’était une auberge modeste, nul besoin d’y porter la veste. Perdue dans un hameau coquet qui s’ouvrait sur les forêts. Nous nous y trouvions attablés. Nous nous partagions les mets, nous suspendions les heures. J’y ai connu de merveilleuses saveurs. Nous mêlions nos doigts comme on jongle. Elle aimait jouer avec le bout de mesPoursuivre la lecture de « À l’auberge sans nom »

Zombie

Oh la la la la qu’il a dit le sauvage !

Ça tient souvent à presque rien

Je restais frappé de stupeur. Ce jour, mourait la foi crédule que j’avais en l’adulte d’alors. Non pas dans son savoir mais dans son incapacité ou refus d’énoncer un je ne sais pas.

Rien ne sert de vieillir, il faut mûrir à point

Il n’avait jamais aimé courir. C’est-à-dire qu’il n’en comprenait pas le principe ni encore moins comment on pouvait en tirer du plaisir. Courir après quelque chose ou pour en fuir une autre, il comprenait, mais courir pour courir, non. Définitivement pas. Il préfère la marche et là encore, c’est compliqué.