Le jour de la carpe

Qu’adviendra-t-il quand on se rendra compte que ceux qui ont transmis ne sont que des abrutis, émules d’une civilisation de l’immédiat et qui se targue d’être avancée ? Pour avancer, elle avance. À rebours, toujours plus loin vers un nihilisme aveugle où l’argent est un ersatz de bonheur en conserve et on nous vend l’ouvre-boîtePoursuivre la lecture de « Le jour de la carpe »

Le charisme

Parlons peu et parlons bien. Ça va nous changer de la langue de bois encore que, bûcheron que je suis, je lui trouve un certain charme ou tout du moins une élégance car, si elle n’a pas pour vocation la vérité, elle a le mérite de distraire et quitte à aller de mal en pisPoursuivre la lecture de « Le charisme »

ça carbure …

« Par ailleurs, Living Carbon affirme être en train de développer une autre innovation. Cette dernière permettrait de réduire la quantité de carbone rejetée par les arbres morts en décomposition. Selon les responsables, le but est de permettre à l’arbre de capter le cuivre et le nickel dans le sol afin de détruire les champignons responsablesPoursuivre la lecture de « ça carbure … »

Ça tient souvent à presque rien

Je restais frappé de stupeur. Ce jour, mourait la foi crédule que j’avais en l’adulte d’alors. Non pas dans son savoir mais dans son incapacité ou refus d’énoncer un je ne sais pas.

Tu seras une pomme, mon fils.

Il était une Foi, moi. J’étais entouré d’objets et perdu comme jamais. Le chant de l’oiseau m’agressait quand le ronron de la ville m’apaisait. Quelle drôle d’idée. Je ne connaissais rien du vivant et je m’engonçais de béton. On m’avait donné des bagages et une direction. On m’avait dit : Va par là, tu seras heureux. On m’avait montré l’horizon. Personne ne m’avait dit que c’est une ligne imaginaire.

Môsieur Cyclopède*

De prime abord, vous vous dites : m’enfin Jérôme, tu ne peux pas faire ça ! C’est immoral ! À quoi je vous répondrai : descendez de votre petit poney, vous me donnez le vertige.

En attendant le déluge

Bonjour Vous, lecteur adoré. Vous, qui vous êtes là, ici et maintenant, par hasard ou par plaisir. Vous êtes au bon endroit. D’ailleurs, vous savez que vous êtes superbe ? Je vous surprends ? Le vouvoiement, peut-être ?

Retour sur l’abruti

L’escargot à cela d’exemplaire qu’il a pris le parti de se dire que le chemin vaut plus que l’arrivée. Fort de ce constat et suite à ma conversation imaginaire avec moi-même, il me semble d’importance que de revenir sur ce mot abruti et comment je l’envisage. Loin d’être une insulte entre mes lèvres, c’est le constat d’une situation. Je développe.
Je fus, je suis et je serais encore régulièrement un abruti, un ahuri, un abasourdi. Je suis abruti de stimuli extérieurs. Qu’ils soient sonores, visuels, tactiles, odorants, ils emplissent toutes mes pensées et quand je suis dans cet état, je ne sais plus réfléchir.

À phrase creuse, raison perdue

Que dire ? Que penser ? Partout sur la toile, traînent des phrases comme celles-ci. Elles se veulent porteuses de vérité. Elles nous enjoignent dans un mouvement fédérateur autant que positif. À priori, c’est inspirant. À priori, oui. C’est un prêt-à-penser, un dispensaire à pensées profondes, une apologie des Yfo-yaka, une paresse intellectuelle.