Aux grands mots, les grands remèdes.

Parfois, le mot bien senti aide. Verbaliser nous permet de manipuler un concept. De le rendre tangible, de le prendre en main. C’est mettre en quelques mots une douleur ou une joie. Voici quelques phrases qui trouveront leurs occasions :

Monsieur, vous êtes tellement plein de vous-même
que vous n’avez de place pour nul autre.
Pas même pour le doute mais, monsieur,
sans l’existence du doute, l’erreur est perpétuelle.

L’arrogance est la plume dont s’ornent les imbéciles.

Certains ne comprendront jamais que c’est sur le chapeau qu’il faut la mettre. 

Sais-tu quel est le soucis avec l’arrogance ? Tu hurles tellement ta supériorité que tu n’entendras pas le choc de ta chute.

J’aime bien l’écrit car c’est un moyen d’expression
qui impose la réflexion.

Enfin, ça c’était avant.
Depuis que nous avons basculé dans la messagerie instantanée,
la réflexion s’est fait une raison.

Je suis adepte de la détente. Je n’hésiterais pas à la presser.

Quand j’aurais accumulé suffisamment d’échecs, je m’y élèverais.