J’éponge donc j’essuie

Parfois nous sommes frappés de fulgurances. Paratonnerre à idées, pensées fugaces, absurdités audibles. Le mécanisme de pensée défie tout fondement logique puisque en dehors de notre compréhension. Cela produit des choses plus ou moins discutables pour le peu qu’on s’adonne à la divagation. Je vous livre, ici, quelques vagues.

Les prêcheurs de la frugalité sont-ils ceux qui n’ont rien ?

Tu sais que tu es adulte quand le besoin urgent d’imagination est remplacé par celui du rangement.

Et si on ouvrait une usine à cons ? On les fabriquerait dans un ordre précis. D’abord un jeune, puis un grand et enfin un vieux. Puis on recommence. Comme un module qu’on répète. À ce moment-là , faudra-t-il craindre les conséquences ?

Un Stradivarius reste un gourdin dans la main d’un singe.

La sérénité se réalise dans la plénitude et pour ça, il faut se vider l’esprit.

Qui sait faire preuve d’autodérision n’est jamais ridicule.

Qui ne se reconnaît aucune faiblesse, n’a aucune force.

Il fait beau, moi aussi.

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