Le dessin

Comme n’importe quel avis, le mien a la valeur que vous lui accorderez. Pour cette fois, abordons le dessin.

C’est la capacité à s’autoriser à faire des erreurs et à s’en servir pour s’élever. Cela fonctionne pour toute discipline, c’est un état d’esprit après tout. Dans le cas de celle-ci, c’est modifier le mode de traitement de l’information de son cerveau pour modéliser une représentation en trois dimensions et accessoirement une vue éclatée.

Le dessin nous oblige à chercher ce qu’il y a derrière la forme, ce qui sous-tend l’ensemble, ce qui structure. Cela nous permet de toucher, du crayon, la mécanique divine. Cela devient transcendant lorsque nous nous oublions car nous nous débarrassons des filtres sociaux, culturels, religieux. Nous voyons les choses telles qu’elles sont et pas telles qu’elles sont interprétées.

Et pourtant l’humain a tendance à distordre tout ce qu’il touche dans sa quête de la perfection car il finit par oublier l’origine des choses. Par exemple, à force de sélection variétale et génétique, nous sommes capables de créer des plantes qui produisent beaucoup mais qui ont perdu leur capacité de défense naturelle contre leurs agresseurs. Alors nous leurs inventons des béquilles ensuite. La recherche de la perfection est une aberration et, même s’il faut y tendre, il faut garder en vue l’origine.

Le dessin est, pour moi, la recherche de l’objectivité.

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