L’entomologiste astigmate

Alors que je me saoûle d’ennui,
je descends les nuits
comme je vide les bars.

à travers mes hasards,
Papillon, je te devine
par les arabesques que tu dessines

Fou de ton absence,
ivre de tes rires.
Eux, que j’espère d’avance.
Eux, qui m’auront pris au filet de tes soupirs.