Le ciel pour unique drapeau

Le silence m’effraie. Je crois bien plus que tout. Il me renvoie à mon inexistence encore que cela soit prétentieux de se réclamer existant. Pourtant je m’y réfugie dans ma cabane du son suspendu. Quand grognent les haineux, les jaloux, les égoïstes. Quand je n’ai plus la force de m’opposer. Quand le peu de bon sens qui reste préfère disparaître.

A chacun sa bulle. A chacun son château. J’aime le silence autant qu’il m’effraie.

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