Et si nous retenions notre souffle ?

Cascades éphémères dévalant l’aplomb de tes joues
Quelle est la raison, la cause qui abreuvent leur source ?
Souffles-moi par quel moyen, par quelle ressource

Je pourrais la tarir
Qui se plait à disposer ainsi de tes yeux ? Qui se joue
De Toi ? Dis le moi que je l’efface de ton souvenir

Pour que puisse renaître un arc-en-ciel
sous tes paupières. Si elles
ne sont pas trop lourdes de peines, de larmes, de tristesse

Je me ferais prodigue, te bercerai de mille caresses
Pour que ce si lourd chagrin puisse s’envoler, pour qu’il te quitte
Réfléchis bien , je t’invite

Pour un jour, pour une heure, que ton chagrin cesse
Laisse moi te bercer. Laisses-toi aller à ma tendresse