Et au bout, je vois un mur

Alors on y va sans partage
reste à en tirer avantage
puisqu’on vit
à une époque du tout jetable

Quand des mots comme « Je possède »
ont plus de valeur que « Je suis ».
Le complexe d’accumulation et puis ?

Jusqu’à ce que la psyché cède.
On se rend compte que tout est passable
Mais est-ce qu’on vit ?

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s